La Mique
La mique levée d'autrefois
La Mique
La mique levée d'autrefois
La Mique
La mique levée d'autrefois
D’où elle vient la mique ?
D’où elle vient la mique ?
D’où elle vient la mique ?
La mique est née d’un temps où l’on faisait avec ce que l’on avait.
Au Moyen Âge, quand le moulin ne tournait qu'une fois par semaine, le pain venait à manquer. Alors, on préparait la mique. Une pâte levée à la levure de boulanger, gonflée de farine de blé et de patience faite pour durer, nourrir, remplacer le pain quand il n'y en avait plus.
Elle se cuisait à part, dans un bouillon généreux, et se partageait à table pour faire tenir toute une maisonnée jusqu'au prochain passage du meunier.
De cette contrainte est née une habitude, puis une tradition, restée fidèle à son esprit dans tout le Quercy : simple, généreuse, et faite pour rassembler.
La mique est née d’un temps où l’on faisait avec ce que l’on avait.
Au Moyen Âge, quand le moulin ne tournait qu'une fois par semaine, le pain venait à manquer. Alors, on préparait la mique. Une pâte levée à la levure de boulanger, gonflée de farine de blé et de patience faite pour durer, nourrir, remplacer le pain quand il n'y en avait plus.
Elle se cuisait à part, dans un bouillon généreux, et se partageait à table pour faire tenir toute une maisonnée jusqu'au prochain passage du meunier.
De cette contrainte est née une habitude, puis une tradition, restée fidèle à son esprit dans tout le Quercy : simple, généreuse, et faite pour rassembler.
La mique est née d’un temps où l’on faisait avec ce que l’on avait.
Au Moyen Âge, quand le moulin ne tournait qu'une fois par semaine, le pain venait à manquer. Alors, on préparait la mique. Une pâte levée à la levure de boulanger, gonflée de farine de blé et de patience faite pour durer, nourrir, remplacer le pain quand il n'y en avait plus.
Elle se cuisait à part, dans un bouillon généreux, et se partageait à table pour faire tenir toute une maisonnée jusqu'au prochain passage du meunier.
De cette contrainte est née une habitude, puis une tradition, restée fidèle à son esprit dans tout le Quercy : simple, généreuse, et faite pour rassembler.





Une tradition quercynoise
La mique, ici, on l’a toujours faite comme ça.
C'est un plat qui ne se presse pas. La pâte levée se prépare tranquillement farine, levure fraîche, un œuf, une pincée de sel puis elle repose, le temps de gonfler comme elle le doit. On sait qu'elle est prête à sa texture, à ce parfum familier qui annonce le repas bien avant qu'on passe à table.
Ensuite, elle plonge dans un bouillon chaud. Un pot-au-feu garni de carottes, de poireaux et d'une belle viande mijotée à feu doux.
La mique cuit doucement, absorbe les saveurs, gonfle encore. Elle fait partie de ces recettes que l'on connaît par cœur à Peyrille, sans jamais les mesurer vraiment.
Les ingrédients de l’essentiel

Une pâte levée, comme on en faisait autrefois

2.5 kg de temps,
parce qu’il en faut !

580 gr de patience

Des légumes qui accompagnent selon la saison

Une viande mijotée doucement

Et ce petit quelque chose qui ne s’écrit pas, mais qui se transmet
Le tour de main
La mique ne se bouscule pas. On pétrit la pâte levée à la main jusqu'à obtenir une consistance souple et homogène, puis on laisse reposer le pâton le temps qu'il gonfle tranquillement. Elle se surveille sans la brusquer. On sait quand elle est prête, sans avoir besoin de regarder l'heure.
Ensuite, on la laisse cuire doucement dans son bouillon, à feu doux, sans couvercle ni précipitation. C'est une question d'habitude, de regard, et de geste répété au fil des années. Certains disent que c'est la levure boulangère qui fait tout. Nous, on pense que c'est surtout la patience.
Le bon moment
La mique a ses jours, et on ne les change pas. C'est un plat que l'on attend, que l'on retrouve, et qui garde son rythme. Son temps de cuisson ne se négocie pas, il se respecte. Quand elle arrive à table, moelleuse, parfumée, les saveurs du bouillon bien absorbées, on sait que le moment est venu de s'installer et de prendre le temps.
C'est ça, la dégustation d'une vraie mique quercynoise : un régal pour les gourmands, et un retour à l'essentiel pour tout le monde.
Pour la déguster
La mique se réserve comme on l'a toujours fait, simplement. Un coup de téléphone suffit pour choisir le bon jour mercredi, jeudi ou dimanche et s'assurer une place à table au Restaurant Mourgues à Peyrille, dans le Lot.
Pas de place le jour où vous souhaitez goûter la mique ? Aucun souci nous la préparons aussi à emporter. N'hésitez pas à nous demander par téléphone.
Parce qu'une mique pareille, ça mérite qu'on s'organise un peu. Et ça vaut largement le coup.

Une tradition quercynoise
La mique, ici, on l’a toujours faite comme ça.
C'est un plat qui ne se presse pas. La pâte levée se prépare tranquillement farine, levure fraîche, un œuf, une pincée de sel puis elle repose, le temps de gonfler comme elle le doit. On sait qu'elle est prête à sa texture, à ce parfum familier qui annonce le repas bien avant qu'on passe à table.
Ensuite, elle plonge dans un bouillon chaud. Un pot-au-feu garni de carottes, de poireaux et d'une belle viande mijotée à feu doux.
La mique cuit doucement, absorbe les saveurs, gonfle encore. Elle fait partie de ces recettes que l'on connaît par cœur à Peyrille, sans jamais les mesurer vraiment.
Les ingrédients de l’essentiel

Une pâte levée, comme on en faisait autrefois

2.5 kg de temps,
parce qu’il en faut !

580 gr de patience

Des légumes qui accompagnent selon la saison

Une viande mijotée doucement

Et ce petit quelque chose qui ne s’écrit pas, mais qui se transmet
Le tour de main
La mique ne se bouscule pas. On pétrit la pâte levée à la main jusqu'à obtenir une consistance souple et homogène, puis on laisse reposer le pâton le temps qu'il gonfle tranquillement. Elle se surveille sans la brusquer. On sait quand elle est prête, sans avoir besoin de regarder l'heure.
Ensuite, on la laisse cuire doucement dans son bouillon, à feu doux, sans couvercle ni précipitation. C'est une question d'habitude, de regard, et de geste répété au fil des années. Certains disent que c'est la levure boulangère qui fait tout. Nous, on pense que c'est surtout la patience.
Le bon moment
La mique a ses jours, et on ne les change pas. C'est un plat que l'on attend, que l'on retrouve, et qui garde son rythme. Son temps de cuisson ne se négocie pas, il se respecte. Quand elle arrive à table, moelleuse, parfumée, les saveurs du bouillon bien absorbées, on sait que le moment est venu de s'installer et de prendre le temps.
C'est ça, la dégustation d'une vraie mique quercynoise : un régal pour les gourmands, et un retour à l'essentiel pour tout le monde.
Pour la déguster
La mique se réserve comme on l'a toujours fait, simplement. Un coup de téléphone suffit pour choisir le bon jour mercredi, jeudi ou dimanche et s'assurer une place à table au Restaurant Mourgues à Peyrille, dans le Lot.
Pas de place le jour où vous souhaitez goûter la mique ? Aucun souci nous la préparons aussi à emporter. N'hésitez pas à nous demander par téléphone.
Parce qu'une mique pareille, ça mérite qu'on s'organise un peu. Et ça vaut largement le coup.

Une tradition quercynoise
La mique, ici, on l’a toujours faite comme ça.
C'est un plat qui ne se presse pas. La pâte levée se prépare tranquillement farine, levure fraîche, un œuf, une pincée de sel puis elle repose, le temps de gonfler comme elle le doit. On sait qu'elle est prête à sa texture, à ce parfum familier qui annonce le repas bien avant qu'on passe à table.
Ensuite, elle plonge dans un bouillon chaud. Un pot-au-feu garni de carottes, de poireaux et d'une belle viande mijotée à feu doux.
La mique cuit doucement, absorbe les saveurs, gonfle encore. Elle fait partie de ces recettes que l'on connaît par cœur à Peyrille, sans jamais les mesurer vraiment.
Les ingrédients de l’essentiel

Une pâte levée, comme on en faisait autrefois

2.5 kg de temps,
parce qu’il en faut !

580 gr de patience

Des légumes qui accompagnent selon la saison

Une viande mijotée doucement

Et ce petit quelque chose qui ne s’écrit pas, mais qui se transmet
Le tour de main
La mique ne se bouscule pas. On pétrit la pâte levée à la main jusqu'à obtenir une consistance souple et homogène, puis on laisse reposer le pâton le temps qu'il gonfle tranquillement. Elle se surveille sans la brusquer. On sait quand elle est prête, sans avoir besoin de regarder l'heure.
Ensuite, on la laisse cuire doucement dans son bouillon, à feu doux, sans couvercle ni précipitation. C'est une question d'habitude, de regard, et de geste répété au fil des années. Certains disent que c'est la levure boulangère qui fait tout. Nous, on pense que c'est surtout la patience.
Le bon moment
La mique a ses jours, et on ne les change pas. C'est un plat que l'on attend, que l'on retrouve, et qui garde son rythme. Son temps de cuisson ne se négocie pas, il se respecte. Quand elle arrive à table, moelleuse, parfumée, les saveurs du bouillon bien absorbées, on sait que le moment est venu de s'installer et de prendre le temps.
C'est ça, la dégustation d'une vraie mique quercynoise : un régal pour les gourmands, et un retour à l'essentiel pour tout le monde.
Pour la déguster
La mique se réserve comme on l'a toujours fait, simplement. Un coup de téléphone suffit pour choisir le bon jour mercredi, jeudi ou dimanche et s'assurer une place à table au Restaurant Mourgues à Peyrille, dans le Lot.
Pas de place le jour où vous souhaitez goûter la mique ? Aucun souci nous la préparons aussi à emporter. N'hésitez pas à nous demander par téléphone.
Parce qu'une mique pareille, ça mérite qu'on s'organise un peu. Et ça vaut largement le coup.

Groupes
Des grandes tables pour les grandes tablées
Le Restaurant Mourgues dispose d'une grande salle chaleureuse, pensée pour réunir. Repas de famille, séminaires dans le Lot, fêtes et événements privés. On vous accueille avec le même soin que chaque couvert, du premier convive au dernier.
Et bien sûr, la mique est au rendez-vous. Parce qu'une grande tablée dans le Lot mérite une grande mique !
Groupes
Des grandes tables pour les grandes tablées
Le Restaurant Mourgues dispose d'une grande salle chaleureuse, pensée pour réunir. Repas de famille, séminaires dans le Lot, fêtes et événements privés. On vous accueille avec le même soin que chaque couvert, du premier convive au dernier.
Et bien sûr, la mique est au rendez-vous. Parce qu'une grande tablée dans le Lot mérite une grande mique !
Groupes
Des grandes tables pour les grandes tablées
Le Restaurant Mourgues dispose d'une grande salle chaleureuse, pensée pour réunir. Repas de famille, séminaires dans le Lot, fêtes et événements privés. On vous accueille avec le même soin que chaque couvert, du premier convive au dernier.
Et bien sûr, la mique est au rendez-vous. Parce qu'une grande tablée dans le Lot mérite une grande mique !